le poète éperdu se demande
de quel bois sont fait les mots
quand ils n’enflamment plus son stylo
laissant les phrases en friche.
(journal des mots n°74 / 1er mai 2012)
île de mots…
le poète éperdu se demande
de quel bois sont fait les mots
quand ils n’enflamment plus son stylo
laissant les phrases en friche.
(journal des mots n°74 / 1er mai 2012)
Sur la plage,
laissez la place aux mots érotiques
ceux qui grisent
le vent qui passe.
(journal des mots n°73 / 30 avril 2012)
A l’ombre des pensées en fleurs
les mots frémissent d’aise
sous le jaillissement
d’un poème curieux de la vie.
(journal des mots n°72 / 29 avril 2012)
A force d’être tus
A force d’être inaudibles
les mots de la révolte fusent
feux d’artifices potentiellement mortels.
(journal des mots n°71 / 23 avril 2012)
Perdus sur la page,
des mots inconnus t’assaillent
brûlure soudaine à l’âme
la main avait caressé l’infini
(journal des mots n°70 / 21 avril 2012)
Dans l’effervescence de l’orage
les mots furieux
sont les tourbillons
de nos vies suspendues
(journal des mots n°69 / 19 avril 2012)
Apprécier la chaleur
les mots intimes
caresses si profondes
que le corps s’en réjouit.
(journal n°68 / 18 avril 2012)
Méfiance!
Les mots ne sont pas que des promesses
Ils créent des utopies
Prêtes à nous prendre
A la gorge
(journal des mots n°67 / 16 avril 2012)
D’un souffle à l’autre
les mots se sont défaits
et la folie scintille
ne pas rentrer dans son château
(journal des mots n°66 / 15 avril 2012)
Les mots nuage écrivent en blanc
toute l’incertitude d’une âme
qui ne saurait
se réinventer
(journal des mots n°65 / 14 avril 2012)